
Ce sont deux métiers différents. L’interprète traduit toujours à l’oral, tandis que le traducteur le fait à l’écrit. Leur but commun ? Faciliter les relations commerciales entre deux personnes de langues différentes, traduire une oeuvre littéraire… Les traducteurs interprètes sont rémunérés à la page ou à la journée. Ils doivent se documenter dans tous domaines (chirurgie, droit, finance…) pour permettre la traduction.
- Sa formation
- Son salaire
- Ses matières
Beaucoup de jeunes, qui aiment les langues étrangères, sont attirés par les métiers de la traduction. Les débouchés sont peu nombreux en traduction littéraire, section où tu traduis une oeuvre littéraire étrangère en langue française, par exemple. Pour cela, tu dois faire des études de langues et civilisations étrangères (étudier exclusivement l’anglais, l’allemand...) Les débouchés se situent plutôt dans le domaine « technique » : traduire un texte juridique (par exemple en travaillant à la communauté européenne ou dans une grande entreprise), travailler dans l’informatique, la finance où on a besoin de traducteur spécialisé. C’est également le cas dans le commerce international où les négociations se font en langue étrangère mais avec un vocabulaire spécialisé. Pour cela, plusieurs possibilités en fonction de ton profil scolaire et de ce que tu aimes : un double cursus en Droit et en Langues, LEA (langues étrangères appliquées où tu as un excellent niveau dans 2 langues, et une compétence en sciences économiques, droit, statistiques pour devenir commercial export, acheteur), faire une école de commerce (pour travailler dans le marketing, le commerce international, les finances…), ou faire une école d’ingénieurs pour avoir une double compétence en langues et chimie, langues étrangères et informatique en devenant ingénieur…
Les débuts sont souvent difficiles. Si tu passes un concours au Ministère des affaires étrangères, tu commences ta carrière à 1530 euros.

Bonjour Angélique. Les formations de traductrice dans le domaine du commerce ne sont pas nombreuses. Ce sont souvent des documents de nature spécifique (droit, économie, informatique, technique...) sur lesquels travaillent ces professionnels. Nombreux sont ceux qui ont un bac +5 (master), d’autres, les « assistants » ont des bac +2 ou +3. La formation universitaire LEA est un premier cycle (licence) bien adapté à ton projet. La question est de trouver un master qui te conviendrait. A Cergy on trouvera par exemple le master traduction d’affaires et commerce, mais tu pourras constater qu’il est essentiellement de nature juridique. Pour obtenir une liste complète de ces masters je te conseille de passer par le site onisep.fr (métiers « traducteur » ou formations). Au niveau master, il ne faut pas oublier qu’à Strasbourg même, l’ITIRI propose des masters très côtés. Au niveau bac +3, tu pourras, à la suite de ta 2ème année de LEA, postuler pour une licence professionnelle. Le recrutement se fait principalement dans les domaines de l’import-export (assistante commerciale, trilingue export, échanges internationaux...) et de la logistique. Le travail de ces professionnels n’est pas purement la traduction, même si c’est une activité quotidienne (traduction de courriers, communication orale, négociation, suivi clientèle...). A noter, la licence pro traduction à l’IFCT de Perpignan. Les écoles privées sont présentes sur ce champ de formation. Certaines occupent une place de choix, mais toutes n’ont pas les mêmes valeurs. Les adresses se trouvent également sur onisep.fr. Il existe aussi d’autres métiers où les langues sont particulièrement importantes (agent d’escale, commerciale export...) N’hésite pas à nous contacter de nouveau si tu souhaites avancer sur ton projet. Bonne continuation.
Tu peux faire n’importe quel bac général pour devenir traducteur ou travailler dans le tourisme. Tout dépend de tes points forts et des matières que tu aimes étudier. Tu dois choisir le bac qui te permettra d’obtenir les meilleurs résultats possibles. Après ta 2nde (où je te conseille de prendre une section européenne), tu choisiras un bac scientifique (si tu aimes les sciences, les maths), littéraire (si tu es bonne en littérature, histoire géographie, langues) économique et social (si tu aimes l’histoire-géo, les maths, les langues et que tu t’intéresses à l’actualité). Après ton bac , tu pourras t’orienter vers une classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) littéraire, ou des études d’anglais (si c’est la langue que tu aimes bien) puis postuler à l’ESIT qui forme des traducteurs ou à l’ISIT.
Pour faire un stage en traduction en 3°, tu pourrais te rendre dans les endroits suivants : contacte une entreprise de transports. Pour livrer des marchandises à l’étranger, elle doit prendre contact avec des clients anglais, espagnol. et faire des devis en langue étrangère. La secrétaire dans ces entreprises parle en général 3 langues ! Tu peux trouver aussi dans un journal (Le Monde, Figaro.), dans une maison d’édition où un livre d’un auteur italien doit être en langue française. Tu peux te renseigner auprès d’un musée où un guide-interprète traduit l’explication des oeuvres en chinois, anglais, russe. Tu peux te rendre aussi dans une grande entreprise qui travaille à l’international et rencontrer un acheteur : il doit acheter des produits (par exemple du saumon) à des producteurs d’Alaska, de Norvège.Il négocie les prix en anglais. Dans ce cas, tu dois contacter les centrales d’achat (Auchan, Carrefour.) Tu peux faire aussi un stage auprès d’un ingénieur qui travaille en collaboration avec des Anglais, des Espagnols pour fabriquer une nouvelle voiture. Tu peux aussi faire un stage dans un office du tourisme ou dans une agence de voyages.
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